Obéissance.

Il y a une heure tu m’as laissé un message me disant simplement « Sois chez moi dans une heure, dans la tenue que je t’ai offert ! Ne sois pas en retard surtout ! ». Ta voix sèche m’a fait vibrer de suite… Je n’ai pas traîné, je suis rentrée chez moi, me suis mis en tenue et enfilée mon grand imper noir et je me suis précipitée chez toi.

18h55. Ouf, j’ai quelques minutes d’avance. Je reprends mon souffle et je frappe à ta porte. Tu m’ouvres la porte sans me dire un mot et à peine refermée derrière mon dos, tu m’ordonnes de retirer mon imper. Je m’exécute aussitôt et tu peux observer que je n’ai pas failli à ton ordre. Tu me demandes de faire un tour sur moi même et je sens ton regard scrutateur posé sur moi. J’ai mis la tenue sans rien y ajouter… C’est un joli petit tablier noir et blanc, accompagné d’un portes jartelles noir et de chaussures à talon noir. A mon cou, le collier que tu aimes tant. J’aime cette tenue qui me fait sentir encore plus ton esclave… « Bien tu peux aller dans la cuisine ».

Tu m’expliques rapidement le déroulement du repas et tu me laisses en plan. Quelques minutes plus tard, la porte sonne. Je vais ouvrir la porte. Ton invitée est sublime. Sa longue chevelure rousse est affolante, son regard est intense. Elle met ses yeux verts en valeur grâce à un maquillage discret. Sa bouche est très joliment dessinée et pulpeuse. Je l’aide à enlever son manteau et je découvre un corps de rêve, mis en valeur dans une sompteuse robe noire, simple mais terriblement sexy.

Je la dirige vers le salon et annonce son arrivée. « Monsieur, Madame Eva est arrivée ». Je referme la porte derrière vous, dépose son manteau et je reviens quelques instants plus tard avec une bouteille de champagne Mumm et deux coupes de cristal posées sur un magnifique plateau d’argent. J’attends que votre échange soit terminé avant de parler. « Madame veut-elle une coupe de champagne ? » Elle me répond d’un vague signe de tête. Je dépose le plateau sur la table basse en chêne massif, sert le champagne, dépose les coupes devant vous et m’éclipse aussitôt.

Je reviens avec une bassine d’argent emplie d’eau et deux serviettes éponges très douces. Je m’installe à genoux devant Madame de manière à ce que vous puissiez observer mon petit cul que vous aimez tant. J’ôte la chaussure gauche de Madame et lui lave le pied délicatement, lentement. Je sèche son pied. Puis j’ôte la chaussure droite et refait les mêmes gestes doucement.

Ensuite, je me suis installée à genoux devant vous, présentant mon cul à Madame et j’ai lavé délicatement vos pieds. J’ai eu envie de vous lécher les orteils mais je sais que cette petite fantaisie n’aurait pas été à votre goût et je n’ai aucune envie de vous décevoir.

Après avoir fini, je suis repartie dans la cuisine et je me suis tenue prête à vous servir le repas. Assiette de foie gras et petits toasts avec un confit d’oignons. Vous faites sonner la cloche qui me signale que vous allez passer à table. Je m’empresse de vous rejoindre et je tends la chaise à Madame afin qu’elle s’installe. J’allume les chandelles, je dépose les assiettes devant vous et vous présente une bouteille de Sauternes 1995. Je vous fais goûter attendant votre assentiment avant de servir Madame. Je vous sers.

Je reste à votre disposition un peu à l’écart de la table. Vous me faites signe rapidement. Je me glisse sous la table et délicatement je pose mes mains sur les cuisses de Madame. Je remonte lentement entre ses cuisses jusqu’à son entre jambe. Je glisse lentement ma main sur son string en dentelle et caresse son clitoris délicatement. Je la sens frissonner. Mes pieds sont près des vôtres. Vous exercez une pression sur mon pied gauche afin que j’accélère quelque peu mon mouvement.

Malgré mes caresses, vous continuez à discuter tranquillement comme si de rien n’était. Même si la voix de Madame se fait parfois plus hésitante, plus chevrotante. Je suis terriblement excitée par cette situation, je souhaite ardemment que votre pied glisse entre mes jambes et vienne titiller mon clitoris. Je suis tellement excitée par cette situation que le haut de mes cuisses en sont luisantes de désir. Mais je sais que vous ne le souhaitez pas. Je suis là pour vous procurer plaisir et non pour recevoir.

La cloche ressentit une nouvelle fois. Je quitte avec regrêt l’entrejambe de Madame et je me glisse en dehors. Je débarrasse la table. Je reviens avec deux assiettes de rôti d’autruche à l’ananas accompagné d’une julienne de légumes. Je vous propose un Chateauneuf du Pape, année 1989. Je vous fait goûter et je vous sers tout deux.

Vous me faites signe aussitôt de me replacer sous la table. Je reprends mes caresses. Vous me faites une légère pression sur le pied droit et je glisse ma tête entre ses cuisses afin de faire glisser ma langue sous son string. Je titille lentement son clitoris. Vous me faites une deuxième pression sur le pied et j’accélère ma pression.

Vous faites sonner la cloche une troisième fois. A regret, je m’éloigne de Madame et je reprends mon rôle autour de la table. Je débarasse la table et vous sers une assiette de fromages accompagné de petits pains ronds chauds. Je vous resserre un verre de vin et reprends ma place sous la table.

Vous continuez votre discussion tranquillement. Pas de nouvelles pressions du pied. Je me contente de suivre le rythme que vous m’avez demandé au préalable. Au fur et à mesure, Madame écarte de plus en plus ses cuisses. Ce qui me laisse une plus grande marge dans mes mouvements. Elle mouille abondamment et je me délecte de son nectar. Je suis de plus en plus excitée mais je n’esquisse même pas un geste avec ma main sur mon clitoris car je sais que cela vous fâcherais énormément.

La cloche ressentit pour la quatrième fois. Je reprends mon rôle de serveuse et débarrasse la table à nouveau. Je vous propose une assiette de fondant au chocolat avec sa crème anglaise et une boule de glace vanille et vous serre une coupe de champagne. Je me mets à disposition en retrait et vous ne me faites pas signe de reprendre ma place entre les cuisses de Madame. Lorsque votre repas est terminé, je tire délicatement la chaise de Madame et vous allez vous installer dans le petit salon.

Je débarrasse la table, éteinds les chandelles. Je reviens avec le café et des petits gâteaux. Je guette un signe de votre part. Je me tiens à disposition à l’écart. Vous me faites signes et je viens m’installer à genou devant Madame. Cette fois ci, j’ai votre accord pour aller un peu plus loin. Je reprends donc mes caresses buccales mais cette fois ci, je pénètre Madame de ma langue. Elle s’installe bien confortablement sur le canapé, écarte bien les cuisses et pose ses mains sur ma tête. Par ces pressions, elle me donne des indications pour augmenter son plaisir. Je m’exécute aussi fidélement que possible et elle ne tarde pas à jouir devant vous. Je sais que ce spectacle vous a plu.

Vous me faites signe d’arrêter et je m’aperçois que vous vous êtes déshabillé et la dureté de votre sexe traduit le plaisir que vous avez pris. Je stoppe un sourire car je sais que vous n’aimez pas que je montre mon plaisir dans ces moments là. Vous faites mettre Madame à genoux devant vous. Avant que vous ne l’a preniez en levrette, je prends votre sexe en bouche puis je dirige votre queue vers l’entrée de son vagin. Je me glisse ensuite sous Madame afin de continuer mes jeux de langues sur son clitoris. Ma langue glisse parfois jusqu’à la base de votre queue. Je saisis vos couilles dans mes mains afin de les masser. Je sens votre plaisir monter. Le rythme de vos va et vients s’accélère. Madame s’affolle sous vos coups de burin et mes coups de langues. Elle jouit une seconde fois dans ma bouche. Son sexe se raidit autour de votre queue et se contracte de manière incontrôlée. Vous ne tardez pas à jouir en elle.

Vous vous installez tout deux sur le canapé et je viens lécher vos sexes afin de les nettoyer. Lorsque j’ai terminé vous me faites signe de partir.  Lorsque la cloche retentit, je vais chercher le manteau de Madame, l’aide à le mettre et la raccompagne à la porte. Doucement, elle se penche vers mon oreille et me remercie pour mes douces caresses. Elle embrasse fugacement mes lèvres et repart.

Je me présente devant vous attendant de savoir si vous avez encore besoin de moi. Vous restez silencieux un long moment et je commence à avoir peur de vous avoir déçu. Vous me faites signe d’approcher et je m’installe à genoux près de vous. Vous posez une main sur mon visage et vous me caressez la joue. « Ma petite chienne a été très docile ce soir et a été parfaite. Je suis vraiment content de vous ». Je rosis de plaisir sous vos compliments mais ne dit pas un mot. Je sais que vous n’aimez pas que je parle sans votre accord. « Cela mérite une petite récompense. Mets toi debout. » Je m’exécute aussitôt. Votre main glisse entre mes cuisses et vous me pénétrer d’un doigt. « Je vois que ma petite chienne a pris beaucoup de plaisir ce soir et j’ai pu noté qu’elle n’a rien fait pour satisfaire son plaisir. Bien, très bien. » Vous continuez votre caresse si agréable. Vous insérez un second doigt, puis un troisième. « Madame m’a dit qu’elle vous avait trouvé délicieuse. Vous avez fait bonne impression. »

Vous me faites signe de m’agenouiller devant vous et vous poser vos mains sur ma tête. Je prends délicatement votre sexe en bouche. J’aime vous léchez maitre, vous donnez du plaisir. Vous me faites un immense cadeau. Je suis les mouvements imposés par vos mains et j’essaye de répondre à votre plaisir. « Stop ma petite chienne, je sais que tu aimes ça mais j’ai d’autres projets pour toi ce soir ! » Je suis un peu déçue mais je ne vous le montre pas. Je vous dois obéissance, je le sais.

« A genoux devant moi ». Hmm vous allez me prendre en levrette j’adore ça. Vous me pénétrez violemment, profondément. Je me mets à crier. « Tu aimes ça ma petite chienne, dis moi que tu aimes ça quand je te prends ainsi ! » « Oui Maître, j’aime être votre petite soumise, j’aime quand vous me prenez en levrette. » Vous accélérez le rythme de vos pénétrations et je me cabre afin que vous puissiez venir plus profondément en moi. Votre main glisse sur mon clitoris et vos caresses, associées à notre accouplement bestial, me font venir très rapidement.

Lorsque j’ai un peu repris mes esprits, vous reprenez place dans votre fauteuil. « Approche ma petite chienne, je n’ai pas encore fini ! ». Je m’installe à genoux devant vous et je vous masturbe avec mes mains. « Hmm, encore petite chienne, oui, vas y, comme ça, plus vite, bien… C’est bon, oui, tu sais y faire ma petite chienne ! » Vous finissez par venir sur mes seins. J’aime ce contact chaud. Je lèche votre sexe afin de le nettoyer complètement.

« Bien petite chienne. Tu as été parfaite ce soir. Je suis très content de toi. Tu peux rentrer chez toi maitenant. » Je remets ma tenue de soubrette, sans nettoyer mes seins. Je sais que vous aimez que je rentre chez moi ainsi. Je reprends mon imper noir. Vous m’ouvrez la porte et me sussurrez à l’oreille « A très bientôt, je reprendrais contact avec toi. »

Cet article a été publié le Mardi 22 janvier 2008 à 18:52 et est catégorisé sous Non classé. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

Laisser un commentaire


Flore |
Le "X" Gratuit |
Bienvenue aux naturistes |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Murmures sadiens
| Stream SeX
| GangBang Streaming